Quel barème avoir en tête pour une négociation sur une brocante ? :



videgreniers

Même si nous ne sommes pas dans les souks de Tanger, négocier les prix devient une coutume d'usage fréquent dans les brocantes et vide greniers. Ce sport nécessaire et apprécié peut même participer du plaisir de l'achat.

Peu habitués à l'exercice qui n'appartient pas à notre culture, certains d'entre nous se demandent quel barème appliquer. Quatre règles sont fondamentales : connaître la "vraie" valeur du produit, et donc se fixer dès avant la négociation une limite à ne pas transgresser, apprécier la psychologie du vendeur, ne pas se montrer  intéressé et jouer les hésitants 

Nous ne sommes pas dans les pays de marchandage absolu où vous proposez un prix dérisoire que le vendeur va multiplier par cent pour obtenir un prix déraisonnable, avant des palabres interminables. En général la discussion chez nous ressemble plutôt au schéma suivant :  un prix est affiché, ou vous le demandez, vous le divisez par deux, et c'est finalement un prix à peu près moyen qui est retenu. Par exemple le vendeur dit vingt, vous dites dix, et la négociation se termine à quinze.

Cette règle générale souffre de nombreuses exceptions. Si le vendeur est un professionnel, il sera souvent plus rude en affaires, mais s'il pleut et s'il est sur la fin de la brocante ou du vide-grenier sans avoir réalisé un gros chiffre d'affaires, il sera sans doute plus enclin à céder du terrain. De même s'il possède en grande quantité l'article que vous désirez.

Pour les particuliers, la volonté de ne rien ramener à la maison peut être un puissant vecteur de soldes hors-normes. Enfin, faites que la négociation reste un amusement, les sourires sont la porte des rabais !

25 2015 863 Consultation(s)